Les problèmes…

Si vous nous suivez, vous savez qu’en ce moment on est en Bolivie. Et qui dit « Bolivie » en ce moment dit « grosses galères pour se déplacer ».

Bon, on aurait pu faire comme tout le monde, et tenter de se casser au plus vite dans un pays alentours. Mais non… On a enfin eu un GO du refuge animalier dans lequel on voulait faire du bénévolat, donc on reste !

Problème : Il faut traverser une bonne partie (bloquée) du pays pour y arriver. D’Uyuni à Potosi, de Potosi à Sucre, puis de Sucre à Samaipata.

D’Uyuni à Potosi, on a pu chopper le seul bus de la journée qui faisait le trajet. Entre les talus sur lesquels le bus devait monter régulièrement, le blocage d’une heure par des villageois à quelques kilomètres de Potosi, et le barrage final 8km avant la ville, le trajet n’a pas été de tout repos. Mais ce n’était qu’un petit avant goût de la suite.

La ville de Potosi était complètement morte… Seules 2 ou 3 rues dans lesquelles étaient la ville entière vivaient un peu. Mais rien d’autre… Terminal de bus fantôme, magasins tous fermés, marché fermé. C’en était même difficile de trouver à manger… Du coup le lendemain : on fout le camp.

Direction Sucre cette fois, située à 150km. Mais en sortant de Potosi, tout est bloqué. On doit faire les 12 premiers kilomètres à pied avec nos gros sacs pour passer derrière l’aéroport, où on a entendu dire que c’était plus libre. On choppe un premier taxi, qui nous emmènera 18km plus loin, au prochain barrage. Ce manège se fera 4 ou 5 fois avant d’arriver jusqu’à Sucre. Au total, 20km à pied, et 5 taxis différents, pour 100 Bolivianos. Mais l’objectif est rempli !

A Sucre, il y a un peu plus de magasins ouverts, et les marchés fonctionnent. Seules les voitures sont bloquées dans la plupart des rues de la ville. On se sent tout de même un peu seuls…

Le lendemain, surprise. La ville a complètement changé de visage. Les voitures et bus circulent à nouveau, tous les gens sont dans les rues pour reprendre leur petite vie normale. Bizarre comme sensation… Un peu comme dans les films ou le héros se réveille dans une monde complètement différent.

Bref, on file au terminal pour voir si des bus circulent, et, alléluia, tous les guichets sont ouverts, avec des vendeurs tout sourire. Les bus pour Samaipata ne circulent que de nuit, donc il faut attendre 18h pour un bus. Ok, on en profite pour visiter la ville, réputée vraiment jolie. Et en effet, on passera une bonne journée à arpenter les rues de cette ville toute blanche.

A 18h, on se pointe au terminal pour notre bus, et…. La vendeuse nous informe que les routes ont de nouveau été bloquées dans la journée, et que plus aucun bus ne circule… AAAAAAAAHHHHHHH !

On retourne donc dans notre auberge pour une nuit de plus…

Au moins, ça nous laisse une journée pour rattraper notre retard sur les articles. Vous pouvez donc aller voir les résumés de nos 3 dernières aventures :

La suite à demain ! Bonne lecture 🙂

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